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Road-trip de 3 semaines en Italie

3 juillet 2022

C’est parti pour une nouvelle aventure ! Après les différentes étapes de mon tour du monde en solo, j’ai décidé de revenir en Europe et essayer de voyager sans avion quand je peux l’éviter. C’est ainsi que je me trouve sur la route de l’Italie, à bord d’un train, pour un road-trip de 3 semaines.

La destination initiale est la région des Pouilles, dans le talon de la botte italienne. Comme c’est relativement loin de Paris, j’ai décidé de m’arrêter à Venise à l’aller, et à Milan au retour. C’est aussi ça le but d’un road-trip en Italie. Après trois jours à Venise, je suis restée une dizaine de jours dans les Pouilles avant d’enchaîner avec Naples et la côte Amalfitaine.

Je vous partage dans cet article les infos pratiques pour préparer son road-trip en Italie, mes bonnes adresses, mes filons pour voyager en transports en commun (et sans avion) et surtout toutes les étapes de l’itinéraire. Andiamo ragazzi !

Gallipoli, Pouilles

Vie pratique : y aller , déplacement, hébergement

Infos pratiques pour un road-trip en Italie

Quand partir en Italie ?

L’Italie, comme le reste de l’Europe, s’apprécie le plus durant les saisons de Printemps et d’Eté. Comme toujours, je vous conseille de partir hors saison si vous le pouvez. Dans ce cas, privilégiez plutôt les mois de mai/juin et septembre/octobre pour éviter les flots touristiques. 

🥵 En juillet et août il peut faire très chaud dans les villes qui ne sont pas côtières (Rome, Milan, Florence…), dans le sud également, vous risquez de suffoquer entre Pompéi et le Vésuve par exemple. Préférez les bords de mer nettement plus respirables. Et ce sont les mois où il y aura aussi le plus de touristes.

Je suis partie deux fois à Milan et dans les lacs en septembre et octobre et la période était idéale. J’ai également fait Rome en août (désertée mais très chaude) et en janvier, la Toscane en décembre, la Sicile en octobre.

Pour ce road-trip à travers l’italie pendant 3 semaines, le mois de juin était même un peu limite tant il y avait de touristes un peu partout. A refaire, j’aurais privilégié le mois de mai ou septembre.

Quelques points d’étonnement relevés pendant ce road-trip en Italie

  • La conduite dans le sud de l’Italie est à éviter ! Les italiens sont des fous du volant, je m’en étais déjà rendue compte lors de mon voyage en Sicile il y a 4 ans, celui-ci a renforcé cette idée.
  • Je n’ai pas forcément trouvé la nourriture délicieuse dans les Pouilles, alors que je m’y attendais plutôt. C’était bon, mais sans coup de cœur. J’ai mieux mangé à Naples et sur la côte Amalfitaine.

J’ai d’ailleurs rencontré une retraitée américaine, installée ici depuis quelques mois, me racontant qu’elle expliquait à ses amis qu’elle mourrait de faim ici tant c’était pas bon ! “I’m starving here, the food is disgusting”. Bon pour le coup moi je n’ai jamais risqué de mourir de faim et j’ai trouvé qu’elle exagérait beaucoup, mais ça m’a bien fait rire.

  • Les villages sont morts dans l’après-midi, ils se transforment à partir de 17-18h quand la ville s’anime tout à coup et que les commerces rouvrent. Préférez donc les soirées pour vraiment les découvrir.
  • Attention si vous louez une voiture (parfois un scooter aussi) à bien avoir une carte de CREDIT et non de DEBIT. Vous pouvez vérifier sur votre carte ce qui est marqué. Sinon vous risquez de voir votre réservation annulée sans remboursement possible sur place. 

Comment se rendre en Italie ?

🚃 Aller en Italie en train

Comme l’un des buts du road-trip était de ne pas prendre l’avion, je vais commencer par vous parler du train pour se rendre en Italie ! Car ce qui est trop bien c’est qu’il y a pas mal de trains pour se rendre en Italie et notamment un Paris – Milan qui met 6-7h depuis Paris. Bien sûr ça ne sera pas adapté aux très courts voyages, mais totalement envisageable pour passer une dizaine de jours en Italie.

Arrivée à Milan j’ai directement enchaîné (avec un petit changement de gare en métro) avec un train régional pour me rendre à Venise en 2h30 supplémentaires. Résultat : partir de Paris le matin même et se retrouver à 17h à Venise avec le train c’est assez génial !

Milan est un peu le hub de l’Italie en termes de trains, vous pouvez aller à peu près partout sur la Botte depuis cette ville.

✈️ Aller en Italie en avion

Bien sûr, il est également possible de se rendre en Italie par l’avion. Les vols vers le nord de l’Italie prennent environ 2h depuis Paris. De nombreuses compagnies assurent des liaisons quotidiennement.

🚌 Aller en Italie en bus

Le bus est finalement un moyen de transport qui fonctionne aussi très bien en Italie (je n’aurais pas parié dessus avant ce road-trip). La compagnie Flixbus assure de nombreux trajets en Italie par exemple.

🚘 Aller en Italie en voiture

Une autre solution possible pour se rendre en Italie est de prendre votre voiture. Néanmoins si la conduite dans le nord n’est pas particulièrement difficile, il faudra dans le sud de l’Italie comprendre leur code de la route (ou l’absence de code de la route). Pour des destinations comme Naples ou la côte Amalfitaine, je vous déconseille fortement d’avoir une voiture.

Se déplacer en Italie 

🚃 Les trains fonctionnent très bien (même si les retards sont fréquents), notamment les trains régionaux qui sont proposés à des tarifs assez abordables.

J’ai pris le train entre Milan et Venise, puis jusqu’à Bologne et finalement jusqu’à Bari dans les Pouilles. Sur la côte des Pouilles c’est aussi le moyen de transport que j’ai privilégié.

🛵 Le scooter est un bon moyen de transport pour se balader localement. On loue facilement des vespa en Italie. Très pratique pour visiter les villages des terres dans les Pouilles ou encore les scooters électriques à Milan.

🚌 Comme je l’ai dit précédent, le bus est un moyen de transport que j’ai aussi utilisé en Italie, notamment car on trouve des prix peu élevés. J’ai fait la liaison Lecce – Naples (6h) puis Naples – Milan (9h).

La Côte Amalfitaine, village de Scala

Logements en Italie

Après avoir voyagé dans la Péninsule Ibérique, en Amérique Centrale et en Asie, j’ai été assez surprise des prix très hauts en Italie pour ce mois de juin ! Je pense que le tourisme a fortement redémarré en Europe et explique en partie cela. 

Le logement est la partie la plus élevée du budget, avec une moyenne d’environ 80€ par nuit (pour 2) sur le voyage. J’ai quasi tout réservé sur booking, avec quelques Airbnb. 

J’ai trouvé dans le sud de l’Italie relativement peu d’hôtels, la majorité des logements étant des B&B (chambre dans une résidence ou appartement).


Itinéraire du road-trip de 3 semaines en Italie

​​Cet itinéraire en Italie a été réalisé sans location de voiture, en privilégiant les transports en communs et en louant de temps en temps un scooter.

  1. Venise (article ici)
  2. Bologne
  3. Les Pouilles (article ici)
  4. Naples (article ici)
  5. La Côte Amalfitaine (article ici)
  6. Milan (article ici)

Itinéraire détaillé du road-trip de 3 semaines en Italie

Jours 1 à 3 : Venise

Le road-trip de 3 semaines en Italie commence par la redécouverte dans cette cité sur l’eau exceptionnelle. Après un train Paris – Milan puis un Milan – Venise, j’arrive en fin de journée dans la ville flottante. 

Venise provoque l’émerveillement à chaque fois que l’on y retourne. J’ai adoré me perdre dans ses ruelles étroites, passer de quartier en quartier, qui sont en réalité construits sur une multitude de petites îles, flaner le long de ses canaux et redécouvrir sa richesse. 

C’était aussi l’occasion de passer une journée sur les îles voisines de Murano (connue pour ses artisans verriers) et Burano (aux maisons colorées et éclatantes).

Jour 4 : Bologne

Depuis Venise j’ai pris un bus jusqu’à Bologne (2h de route) pour une halte express avant de monter à bord d’un train de nuit me conduisant dans les Pouilles.

Le temps d’explorer rapidement cette ville rouge, toute de briques vêtue, son centre historique médiéval, découvrir l’ambiance animée dans toutes les petites rues du centre et profiter de la gastronomie à l’italienne.

Rapidement, que faire à Bologne ? 
  • Découvrir son centre historique
    • Aller voir les Deux Tours (Due Torri), construites aux XI et XIIe s. Elles servaient de bastions aux riches familles bolognaises. On dirait qu’elles se tombent mutuellement dessus, même si elles tiennent depuis des siècles déjà.
    • Faire l’ascension des 500 marches de la Tour Asinelli pour avoir un panorama sur tout Bologne
    • Admirer la place principale, la Piazza Maggiore,et sa magnifique statue de Neptune de Jean de Bologne.
    • Découvrir les palais et églises, et notamment la Basilica Santo Stefano.
  • Faire des musées : ils sont présents par dizaines à Bologne, que l’on surnomme aussi “la savante”. Faites le plein de culture et d’apprentissage.
  • S’immerger dans l’animation et l’ambiance étudiante de la ville. Bologne possède la plus vieille université d’Europe, ville étudiante encore aujoud’hui, son centre abrite de nombreux petits bars sympas, branchés ou underground. L’endroit idéal pour prendre un aperitivo ou un bon dîner.
  • Déguster des pâtes “al ragu” : on ne parle pas de pâtes à la bolognaise ici, pourtant c’est bien cette recette que l’on connaît ! Une autre spécialité du coin est la mortadelle.

🍝J’ai diné à l’Osteria del’Orsa, adresse conseillée par une amie qui a vécu à Bologne. Ambiance locale et très bon rapport qualité-prix.

🔜 Le repas fini, je repars à la gare prendre mon train de nuit qui me conduit à Bari, dans la région des Pouilles.

Les pouilles

Jour 5 : Bari

Après une nuit de train, arrivée matinale à Bari, première ville des Pouilles de ce voyage !

Bari se divise en deux parties : le centre historique et la ville nouvelle. A ma grande surprise, c’est aux abords de la ville nouvelle que la vie est la plus animée. A partir de la fin de journée, Bari s’anime et s’illumine. En sortant du centre historique vous tomberez sur de grandes allées commerçantes assez agréables, ça fourmille dans tous les centres. Le long de la mer se trouve une promenade longue de 10 km si le cœur vous en dit.

⏱Une demie-journée + soirée suffit pour découvrir Bari.

🔜 Départ en train pour Polignano : trajet direct de 30 min / 2,70€. Le train passe plus ou moins toutes les demi-heures (sauf le matin, plus rarement).

Jour 6 : Polignano a Mare

Petit coup de cœur à quelques dizaines de minutes en train de Bari ! J’y ai passé une journée à découvrir la vieille ville, avec ses falaises sur la mer, ses petites criques un peu plus loin, et son ambiance animée. 

🔜 Départ en train pour Monopoli et les villages des terres : trajet direct de 5 min / 1,10€. Le train passe plus ou moins toutes les demi-heures (sauf le matin, plus rarement), c’est le même train qui fait toute la côte de Bari à Lecce.

Jours 7 et 8 : Monopoli + Alberobello, Locorotondo, Martina Franca, Cisternino

Monopoli est une jolie ville qui s’anime le soir (comme la plupart des villes et villages ici). En bord de mer et avec ses murs blancs, elle a un charme fou. C’est aussi un bon point de départ pour visiter les villages des terres situés non loin.

Les villages des terres sont immanquables à visiter dans les Pouilles. Parsemés des fameux trulli, ses maisons coniques en pierre sèche typiques de la région.

🛵 Pour y aller j’ai décidé de louer un scooter, une Vespa précisément, pour visiter les villages librement. Je ne peux que vous le recommander.

🔜 Puis changement de camp de base pour passer une nuit dans un autre village : Ostuni. En train pour Ostuni : trajet direct de 18 min / 2,70€. Puis prendre un bus de la gare au centre-ville (les horaires sont calqués sur l’arrivée des trains) pour 1€ (env. 25 mns). Les tickets s’achètent au bureau de tabac de la gare, prenez directement un aller-retour pour ne pas avoir à en racheter à Ostuni pour le retour.

Jour 9 : Ostuni

Coup de cœur pour la Città Bianca, Ostuni (la cité blanche). Pour faciliter mes déplacements et poser les sacs, j’avais choisi d’y passer une nuit : super idée !

Si Ostuni peut se visiter en 1-2h, je vous recommande vraiment d’y passer la soirée. La cité blanche, perchée sur 3 collines, possède des bars aux vues imprenables sur la mer et la région. 

🍸🧀Mon aperitivo coup de coeur du voyage : Borgo Antico Bistrot

🔜 Au petit matin, je reprends le train pour me rendre à Lecce : bus depuis le centre d’Ostuni jusqu’à la gare (depuis Piazza Italia) puis train avec un trajet direct de 1h15 min / 8,40€. Le train passe plus ou moins toutes les demi-heures (sauf le matin, plus rarement), c’est le même train qui fait toute la côte de Bari à Lecce.

Jours 10 à 11 : Lecce + Côte Ouest ( Gallipoli, Baia Verde) 

Pour découvrir le sud de la botte italienne je pose mon sac 3 jours à Lecce, ville baroque par excellence et riche de nombreux bâtiments, églises et amphithéâtres. J’ai finalement moyennement aimé cette ville et un peu regretté de ne pas avoir logé à Otrante (situé en bord de mer et plus relaxante selon moi). Néanmoins je vous conseille d’allouer au moins une demie journée et une soirée à la découverte de Lecce.

🛵 Un nouveau scooter loué et c’est parti pour découvrir la côte Ouest des Pouilles et finalement admirer ses plages aux eaux cristallines. 

J’ai commencé par la vieille ville de Gallipoli que j’ai beaucoup aimée, avec une jolie plage en centre-ville, puis découverte des Maldives de l’Italie : Baia Verde. Une longue plage de sable blanc, entre lidos (plages privée) et parcelles de plage publique. Magnifique. 

J’ai fini la journée dans le village de Nardo, mais je n’ai pas pu l’apprécier à sa juste valeur car il s’anime à partir de 18h30 et c’était déjà l’heure pour moi de retourner à Lecce.

Jour 12 : Otrante + côte Est (Torre dell’Orso, Grotta della poesia, Baia dei turchi, Sant’Andrea)

J’ai eu un réel coup de cœur inattendu pour le village d’Otrante. Encore un village blanc, bordé par la mer et plein de charme. En plus, il possède de très belles plages aux eaux cristallines. Je vous conseille d’y loger 1 à 2 nuits.

A proximité on trouve de beaux sites bien que très touristiques : 

  • La Grotta della poesia, un trou sur la mer sur une falaise contenant des restes de ruines archéologiques, 
  • La Torre dell’Orso, une très large plage de sable blanc,
  • Sant’Andrea, une jolie plage rocheuse moins touristique que le précédentes
  • Baia dei turchi : de belles criques aux eaux cristallines, auxquelles on accède par un chemin d’environ 1km depuis un parking. 

🛵 J’ai tout fait en scooter mais j’ai lu qu’un bus (le 101 du bus de la compagnie “Salento in bus”) faisait le trajet vers la Grotta della Poesia en un peu plus d’une heure. Les billets s’achètent aux kiosques à côté des arrêts ou directement dans le bus pour 4€ aller-retour. 

🔜 De là retour à Lecce pour moi, je prends le scooter et part le lendemain en bus pour Naples (FlixBus 6h / 10€). 

Naples

Jour 13 : Naples 

Nouvelle région, nouvelle culture. Le road-trip en Italie continue et je pose trois jours mes valises à Naples pour découvrir cette ville très animée. C’est aussi l’occasion de visiter les deux sites archéologiques ensevelis par l’éruption du Vésuve en 79 : Pompéi et Herculanum.

Naples est une ville très vivante, avec sa propre identité et que l’on qualifie souvent de joyeux bordel. Je vous déconseille fortement de conduire dans Naples, pour votre sécurité mais aussi pour la caution de votre véhicule !

Que faire à Naples en un week-end :

  • Découvrir le centre historique, Spaccanapoli, par exemple en faisant une visite guidée
  • Grimper jusqu’au chateau Sant’Elmo et admirer la vue 360° sur Naples et sa baie, incontournable !
  • Découvrir les meilleures pizzas du monde : j’ai notamment adoré la Antica Pizzaria Da Michele, Gino e Toto Sorbillo, il 22, Da Attilio (il faut faire un peu la queue mais ça vaut le coup ! Venez avant 19h pour ne pas attendre longtemps)
  • S’imprégner de l’ambiance de la ville autour d’un aperitivo Via Cisterna dell’Olio

Jour 14 : Pompéi

Pour le deuxième jour à Naples, je me rends dans le site mythique de Pompéi à la découverte de cette cité, jadis enfouie sous de la cendre et roche volcanique. Comptez bien 3h pour visiter le site. Je vous parle de tous les détails dans mon article (à venir) sur Naples.

🚃 Pompéi est facilement accessible en train depuis Napoli Centrale (45 mns), il faut ensuite marcher une quinzaine de minutes depuis la gare de Pompéi pour accéder au site.

Ne vous faites pas avoir par les fausses agences touristiques qui vont essayer de vous vendre leurs tours et audio-guides ! Rendez-vous directement dans la billetterie sur le site.

🌋 Vous pouvez également grimper sur le Vésuve dans l’après-midi, des bus partent du centre de Naples. C’est néanmoins une activité que je n’ai pas faite car elle ne m’avait pas particulièrement été recommandée.

Jour 15 : Herculanum 

Pour ne pas faire une overdose de ruines, je me suis rendue à Herculanum le jour d’après (toujours facilement accessible en train). Herculanum, comme Pompéi, a été ensevelie par l’éruption du Vésuve en 79. Cachée sous une vingtaine de mètres de lave, elle a été très bien conservée et immédiatement prise en charge par des archéologues lors de sa découverte au XVIIIe siècle. Ainsi on peut découvrir des maisons à deux étages, des mosaïques, des fresques, ainsi que de nombreux objets et bijoux dans le musée du site. j’ai trouvé ça passionnant !

🚃 Herculanum peut se rejoindre rapidement en train depuis la gare de Napoli Centrale

La Côte Amalfitaine

🛵J’ai décidé de faire la côte Amalfitaine en scooter, avec un acolyte de voyage qui a l’habitude de la conduite. Néanmoins les routes étant très étroites et sinueuses la conduite y est très dangereuse et je ne vous recommande pas de venir avec votre moyen de transport.

A la place je vous recommande de loger à Salerne (accessible en train depuis Naples) et de vous rendre sur les différents villages de la côte en ferry (liaisons fréquentes tous les jours à côté de la gare ferroviaire).

Un aller vers Positano par exemple coûtera 14€ pour 70 minutes de bateau. On a le temps d’admirer les villages depuis la côte et on arrive directement au centre du village. Tous les villages de la côte sont accessibles en bateau.

Jour 17 : Sorrente 

Comme j’étais véhiculée, la première halte que j’ai faite sur la côte était un très joli point de vue à Vico Equense. C’est à Piano di Sorrente que j’ai dormi entre Vico Equense et Sorrente.

Mais c’est bien à Sorrente que se passe toute l’animation, c’est une ville très agréable à découvrir, le centre-ville dans la partie haute avec ses boutiques et restaurants, et le port (et embarcadère vers Capri et les îles) sur la partie basse. C’est une petite ville très fleurie et bien propre où il est agréable de flâner en soirée. 

🍋 Je découvre d’ailleurs avec cette étape, que la côte Amalfitaine est spécialisée dans la culture des citrons et que son produit régional est le limoncello.

Le lendemain j’ai visité le cap de Sorrento, avec les ruines d’une villa antique datant du Ier siècle av. J.C, l’occasion de se baigner dans une eau turquoise. Puis je me suis rendue dans les hauteurs et jusqu’au point de vue Pineta di Costanzo, juste en face de Capri. Magnifique.

Jour 18 : Positano

Deuxième village que j’ai découvert : Positano, sûrement le plus connu de la côte Amalfitaine. On l’observe d’abord à distance, depuis la route ou depuis la mer si vous venez en bateau (recommandé), et sa beauté est subjugante. Des fleurs violettes partout, des bâtiments colorés en escaliers, des toits coniques, ça fourmille de mignonnerie. Par contre, il ne faut pas oublier les flots de touristes à la queue le-le dans les petites rues étroites de Positano.

Ensuite je suis passée par Praiano, village voisin, afin de continuer la (longue) route vers Amalfi.

⏱ Positano se visite en 2-3h facilement, vous pouvez enchainer avec d’autres villages dans la même journée.

Jour 19 : Rafaello et Amalfi

Après avoir dormi dans les auteurs à Scala et avoir découvert le charmant village de Raffaelo (de nombreux taxis s’y rendent depuis Amalfi), je redescends vers la mer découvrir Amalfi.

Amalfi est le village le plus vieux de la côte, c’est d’ailleurs lui qui lui a donné son nom : côte Amalfitaine. Jadis grande puissance maritime (du IXe au XIIe siècles), la ville déclina limitée par son territoire et fut durement touchée par un raz de marée puis la peste qui achevèrent sa domination maritime au profit de villes comme Pise et Venise.

Deuxième village le plus connu de la côte, il est aussi très très touristique ! Petite balade dans le village et sur le port mais je n’ai pas eu le coup de cœur cette fois-ci.

J’ai donc repris la route en passant par le mignon village de Minori, puis une pause baignade à Maiori, aperçu depuis la route Erchie, Cetara et Vietri sul Mare avant d’arriver à Salerne.

Pour la petite anecdote, la pause baignade était aussi une pause PV à Maiori… C’est un petit enfer de se garer sur la côte Amalfitaine, et il a fallut d’une heure pour s’acquitter de 30€ d’amende pour mauvais stationnement. Garez-vous bien dans les lignes bleues !

Jour 20 : Salerne

Salerne est la ville la plus importante du coin avec ses 135 000 habitants, elle se trouve en bas de la côte Amalfitaine. J’y suis restée une soirée et j’ai été agréablement surprise, la ville est très animée le soir, il y a de nombreux petits restaurants et bars, et une longue promenade qui longe la mer.

C’est aussi un point de base stratégique car les logements sont abordables et des bateaux assurent des liaisons avec les villages de la côte Amalfitaine plusieurs fois par jour.

Jour 21 : Milan

Pour fractionner le retour sur Paris depuis Naples (Naples – Milan en bus de nuit (9h)), je décide de faire une escale d’une journée à Milan, ville que j’aime beaucoup et où je suis déjà venue deux fois.

L’occasion de 🚃 Pompéi est facilement accessible en train depuis Napoli, dans le 🚃 Pompéi est facilement accessible en train depuis Napoli, au🚃 Pompéi est facilement accessible en train depuis Napoli et de déguster un dernier aperitivo avant le retour en France.

🔜 Le lendemain je reprends le train à 6h du matin pour arriver à Paris à 13h, des souvenirs plein la tête de ce road-trip incroyable de 3 semaines en Italie !

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Des articles plus détaillés par étape du road-trip en Italie sont disponibles sur le blog, n’hésitez pas à me poser toutes vos questions en commentaire.

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